Depuis des années, ils gardent les chips, jugent vos choix d’en-cas et font la sieste sur les packs d’eau de Seltz – aujourd’hui, les amis à fourrure de New York pourraient enfin recevoir l ‘attention légale qu’ils méritent.
Selon un nouveau projet de loi présenté le mercredi 12 novembre, les chats des bodegassont à deux doigts de devenir des résidents légaux du rayon des snacks.
Keith Powers, membre du conseil municipal , représente l’East Side et le Midtownde Manhattan. Cette semaine, il a présenté un projet de loi qui donnerait enfin aux propriétaires de bodegas le feu vert pour garder leurs employés félins sans craindre des amendes surprises.
Selon cette proposition, les magasins qui comptent depuis longtemps sur leurs souris résidentes pourraient garder leurs chats en service, à condition que les normes de base en matière de santé et de sécurité soient respectées. En d’autres termes : oui aux ronrons près de la caisse, non aux chats qui se prélassent sur la trancheuse à charcuterie.
Cette initiative est également extrêmement bénéfique pour la santé de nos amis à fourrure préférés, car elle mettrait en place un programme de vaccination gratuit pour les chats considérés comme sauvages, garantissant ainsi que la ville abrite des chatons plus heureux et en meilleure santé.
La proposition vise à passer outre la section du code de la santé de la ville de New York qui interdit aux magasins d’alimentation au détail de garder des chats dans leurs locaux. Mais avant que vous n’imaginiez chaque magasin du coin installer une petite salle de repos pour félins, il y a un hic : le projet de loi à lui seul ne légaliserait pas complètement les chats des bodegas.
Le ministère de l’agriculture et des marchés de l’État devrait encore réviser sa propre réglementation, qui interditégalement les animaux vivants dans les magasins d’alimentation.
En attendant, le projet de loi prévoit que l’Office of Animal Welfare, en collaboration avec le Department of Small Business Services, crée un programme offrant des services de santé aux chats de la ville.

Les chats de Bodega ne sont pas seulement des ajouts mignons à nos courses matinales au BEC, beaucoup les considèrent comme des animaux de travail légitimes. Et ils sont loin d’être rares : selon les estimations, entre 30 et 40 % des bodegas de la ville de New York ont probablement un chat.
Malgré leur rôle « sur le lieu de travail », ces chats opèrent techniquement dans un espace juridique flou. Les inspecteurs sanitaires peuvent infliger des amendes aux propriétaires de magasins en vertu des règlements municipaux qui interdisent généralement les animaux vivants dans les établissements alimentaires.
Pourtant, de nombreux propriétaires de bodegas affirment que le coût d’une amende en vaut la peine : éviter les rats peut être moins coûteux (et plus efficace) que d’autres méthodes de lutte contre les nuisibles. Sans compter qu’ils constituent l’un des aspects les plus appréciés de la ville.

🐱 Ce que le projet de loi ferait
- Passer outre l’interdiction de la ville de New York : Il modifierait le code de la santé de la ville de New York afin d’autoriser officiellement les magasins d’alimentation au détail (comme les bodegas et les épiceries de quartier) à détenir un chat. Cela protège les propriétaires de magasins contre les amendes imposées par la ville.
- 💉 Créer des programmes gratuits : Elle établit des programmes municipaux pour fournir aux propriétaires de magasins des vaccins gratuits, la stérilisation et la castration de leurs chats.
- 🎣 Le grand piège : Le projet de loi ne légalise pas immédiatement les chats, car la réglementation de l’État de New York interdit toujours les animaux vivants dans les magasins d’alimentation au détail. Il faudrait que l’État modifie sa législation pour que les chats soient pleinement légaux.
🐈 Les avantages des chats de bodega
Les législateurs qui croient en la légalisation des chats de bodega trouvent que les amis à fourrure sont bénéfiques :
- 🐛 Excellente lutte contre les nuisibles : Ils sont des dissuasifs naturels et efficaces contre les souris et les rats, ce qui permet de garder le magasin propre sans produits chimiques.
- 🐈⬛ Mascottes de la communauté : Ils servent de figures de quartier bien-aimées, apportant réconfort et familiarité.
- Icône culturelle : Ils constituent un élément unique et précieux du caractère local et de la tradition de la ville de New York.
En attendant le résultat de ce projet de loi, les chats continueront à faire ce qu’ils savent faire de mieux : pointer, se blottir et mettre les rats en garde. D’ici là, considérez cette saga… commeun projet en cours.